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No brain... No pain

Ca m'intrigue

Acte VII / Lolita Pille

mercredi 23 avril 2008

Je m'appelle Lolita.
L.O.L.I.T.A, gaffe à pas m'appeler Pétunia.
Je suis une pétasse. Oui je sais, je suis loin de "lolita, lumière de ma vie, feu de mes reins"


Je voudrais m'auto-corriger parce que...
"Dans ce monde, des millions d'êtres, relativement normaux, donc laids et plutôt bêtes, comme le veut la norme, revendiquaient leur droit d'aller montrer leur laideur et leur bêtise à des millions d'autres êtres laids et bêtes, qui se délectaient du pathétique de leurs semblables, ignorant qu'en fait d'écran, il n'y avait qu'un miroir." (Bubble gum, page 177)

Nan, ce soir là j'avais pris trop d'ectasy et je me suis grave gourrée. La norme c'est moi. Jeune, belle et pseudo-riche. La norme c'est de commencer des études de droits et de les arrêter au bout de deux mois "Putain ! Mais c'est grave ici ! C'est quoi ces normes napoléoniennes à la con ? Fuck the rules !" et je me suis mise à écrire.

Enfin, après avoir découvert un écrivain incomparable, un maître à penser, une révolution dans ma sphère culturelle : Beigbeder ! Parce qu'avant je ne savais pas du tout quoi branler à part fracasser des bouteilles de champ' sur le macadam (mon postérieur coincé dans la sellerie "tout cuir" d'une bagnole à 300 000 €).


Euh là... j'avoue j'ai forcé le trait, histoire qu'on se souvienne de moi. Je n'habitais pas un 350 mètres carrés avenue Victor Hugo dans le 16ème. Mon père est architecte et ma mère secrétaire. Pas les moyens d'investir l'univers des vraies filles de riches avec des appart à 2 ou 3 millions d'euros, j'ai donc grandi à Sèvres.

Mon père, n'est pas célèbre, ma mère encore moins. Je fais clairement parti de la classe moyenne de l'ouest parisien.

Je me fais un peu l'effet de la petite soeur des riches car vous l'aurez bien évidemment compris, je bave sur un monde que finalement je n'ai jamais atteint autrement qu'en me collant aux vrais riches. Ceux qui ont les moyens d'entrer chez Dior par un samedi après-midi ou on s'emmerde à en mourir et de claquer en l'espace d'une demi-heure 44000 euros en divers sacs et autres chaussures.


Ne rêvons pas, moi les 44000 euros, je n'en ai vu la couleur qu'après avoir écrit "Hell".

Les petites filles de banlieue chics rêvent aux plus chics qu'elles... J'en étais, j'en ai rêvé, Emma l'a fait.

Je me suis mise à écrire et incroyablement, vous, lecteurs, mêlant fiction et réalité, vous êtes pris à croire que vous entriez dans l'univers secret des vrais blindés du 16ème. Le fait est que vous n'êtes entrés que dans l'antre de mes fantasmes, de mes rêves de petite fille qui voulait gagner au loto, gagner gros, pour avoir leur vie à eux, les riches.


J'ai décidé de relier le vrai au faux, enfin j'essaie, en me logeant dans le 8 ème arrondissement.
Le 8 ème arrondissement de Paris ne fait-il pas rêver les petites filles de banlieue ? Le coeur de Paris, le coeur du monde, ne l'ai-je pas mérité ?

Je vous ai donné ce que vous attendiez, vous prolos, l'assurance que même avec beaucoup d'argent, on se détruit et on s'abime, histoire de vous rassurer dans votre 50 mètres carré de Livry-Gargan.


J'ai remis ça avec "Bubble gum", je savais que vous en redemanderiez. Manon, la petite Cendrillon serveuse dans un bistrot enfoui dans le trou du cul du monde qui grimpe et brûle les marches hiérarchiques pour danser ivre de joie au milieu de ces gosses de riches.

Les voilà à nouveau, ces blasés pétés de tunes qui vous font rêver, qui me font rêver...


Du cul, de l'oseille, une éternelle toute-puissance qui défie la morale, une forte dose de cruauté... ne sont-ce pas là des ingrédients explosifs en littérature ?

Les jeunes, les vieux, tout ceux qui ont rêvé de se perdre sans vergogne dans le stupre et la luxure sans jamais l'avouer ont adoré mes livres. Je savais bien que mes fantasmes résonnaieraient chez autrui. Suis-je blamable pour si peu ?

Je n'en ai pas l'impression et pour dire vrai la seule chose qui m'obsède est de savoir ce que je vous fourguerai dans mon troisième roman...

La fille de riche qui se détruit dans la coke et perd son seul amour, c'est fait. Pas très original, je l'avoue mais bon... ça a plutôt bien fonctionné. Oui je sais, la coke, les super-dépressifs personne ne m'avait attendu pour les mettre en scène. Breat Easton Ellis le premier? Et oui je sais aussi, que chez le même Breat Easton Ellis tout cela finalement correspond à quelque chose, tandis que chez moi...

La pauvre qui se voulait riche, c'est fait aussi. J'ai légèrement pompé Glamorama et son univers impitoyable mais la faute à qui si j'ai toujours un train de retard sur ce type ???


BEE m'énerve et m'exaspère, il me pique la place !

Donc... nous arrivons au fatidique troisième roman, et là... je sèche !


Et si j'attendais que BEE sorte d'abord le sien ?


PS : Je vous signale qu'à 500000 exemplaires vendus j'ai prévu de m'acheter un appart' (preuve que je ne suis pas née une cuillère en or dans la bouche et qu'il faut que je rame comme tout le monde pour investir dans la pierre)... Soyez bons et généreux, pensez aux pov pétasses qui n'ont pas les moyens de leur ambition :)


PPS : Interviews croisées de Chloé Delaume / Lolita Pille - Acte I - Acte II (merci Technikart !)


***

Les vidéos qui éclairent ce post : Blog du Grand Charles

***

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23 commentaires à lire:

LVE a dit…

Et ?

jeudi, 24 avril, 2008
fashion a dit…

Ah, te voilà! ravie de te relire! :))

jeudi, 24 avril, 2008
Posuto a dit…

Wouach ! On sent que tu apprécies énormément. Ah, c'que c'est bon la lecture !
(ne devrait-on pas s'arrêter à Oui-Oui à la plage certains jours ? Ou à Barbara Cartland ? )
Un article très enlevé ! Youp !
Kiki :-)

vendredi, 25 avril, 2008
secondflore a dit…

Voilà une note attendue à double titre...
Et pas si méchante, finalement (la retenue dans le mordant a une certaine classe ;-)

J'avais bcp aimé le prologue de Hell, et Bubble Gum tient la route, mais... Tant qu'à pomper BEE, pourquoi prendre Glamorama, qui est pour moi (et de très loin) le plus raté ?

Mais je m'arrête là, Chloé D. dit tout ça bien mieux que moi. Merci pour les liens - et à bientôt !

vendredi, 25 avril, 2008
Fantômette a dit…

Je crois que je n'aurais pas dû suivre le premier lien. Cette invraisemblable interview n'a pas su me conduire à son terme. Et je passerai à côté des "chefs d'oeuvre" dont il est question ici. Délibérément.

vendredi, 25 avril, 2008
tico a dit…

Content de te retrouver, et en pleine forme, à ce qu'on peut en juger sur le style de l'article (pas de grippe pour les mots). Je suis moi-même dans une phase de boulot intensif jusqu'au 4 Juin, alors je comprends très bien que tu n'aies pas le temps de blogger des masses. n'empêche que tu nous manquais!

Rien qu'à lire la 4è de couverture, je n'avais pas envie de m'attarder plus avant sur les livres de Mlle Pille (que je prenais pour une anglo-saxone, vieil imbécile que j'suis!) Le souci, c'est que j'ai cliqué sur le lien, et du coup ça a ravivé une question qui me taraude depuis un certain temps. Je me demande ce qu'on peut vraiment dire des livres dont on ne connaît pas l'auteur. C'est pas que je suis contre le fait de critiquer des romans, surtout quand on le fait par amour pour la littérature comme toi, Bon Sens, mais il y a des gens derrière ça, et si ça se trouve, Lolita Pille dit vrai quand elle affrime aimer ce qu'elle écrit. J'aimerais tant que les mauvais auteurs soient des cons pour qu'on ne se gêne pas de leur en mettre plein la gueule, ils l'ont cherché. Mais c'est comme partout, il y a une proportion incompressible de gens bien là-dedans dont le seul tort est d'aimer écrire alors qu'ils ne savent pas y faire. je me dis qu'ils ont le mérite d'avoir essayé, ce qui n'est pas rien déjà (pour moi, c'est énorme!)On croit que ça paraît évident à lire ce blog que ce qu'on juge ce sont les textes et pas les auteurs, alors ces derniers n'ont qu'à pas s'identifier avec leurs écrits. Malheureusement, certaines personnes (à la télé surtout) entretiennent la confusion en blessant les auteurs par le moyen d'une critique acerbe. Il faudrait noter partout: "Chers auteurs gentils, ne prenez cette critique pas pour une attaque personnelle contre vous. Les auteurs cons, allez vous faire voir." Encore du temps de bouffé...

lundi, 28 avril, 2008
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@LVE : Et ? Ben j'ai le regret d'annoncer que je n'ai pas participé au futur achat de son appart' :)

lundi, 28 avril, 2008
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@LVE : Et ? Ben j'ai le regret d'annoncer que je n'ai pas participé au futur achat de son appart' :)

lundi, 28 avril, 2008
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@fashion : Merci :) Mais je suis maudite. J'ai un trojan appelé trojan.gen (les connaisseurs apprécieront) qui m'empêche de me connecter à Internet correctement.
:/)

lundi, 28 avril, 2008
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@posuto : J'ai appris à lire avec Oui-Oui... Donc j'ai le plus grand respect pour le ptit bonhomme au grelot :)

lundi, 28 avril, 2008
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@secondflore : En effet Chloé n'a pas mâché ses mots et c'est bien agréable l'honnêteté.

lundi, 28 avril, 2008
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@Fantomette : Tu ne participeras donc pas non plus à l'achat que Lolita Pille comptait faire... Tu es aussi mauvaise que moi !
:)

lundi, 28 avril, 2008
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@tico : Oui, c'est sûrement ce qui m'empêche d'être (stupidement) méchante... Il y a des gens géniteurs de ces pages qui pour le plus grand nombre croient sincèrement que ce qu'ils écrivent est chouette et même innovant. C'est complexe de leur démontrer qu'ils n'apportent rien à ce que la littérature produit déjà car le nombre souvent important de leurs lecteurs dit l'inverse. Et qui est plus crédible que des dizaines de milliers de ventes ?
Mais, il n'en demeure pas moins que pour défendre sa plume, un peu d'esprit et d'intelligence sont toujours du meilleur effet et là... c'est souvent une bien mauvaise surprise. Lolita Pille a un discours inintéressant au possible (à mon goût).
:)

lundi, 28 avril, 2008
secondflore a dit…

L'honnêteté qui permet d'être à la fois cruel et sympathique sans tortiller (ni tomber dans le cliché)... Non, vraiment, un point pour Technikart ;-)

mardi, 29 avril, 2008
Anonyme a dit…

je viens de lire, sur la recommandation d'une amie le livre "dis maman c'est comment quand on est heureux" de Gabrielle MOTTA aux éditions publibook.
J'ai un peu galéré pour le trouver car il est répertorié par erreur à la FNAC au nom de Giancarlo MOTTA.
Mais on peut le trouver directement sur le site www.publibook.com où d'ailleurs on peut lire les premières pages.
Ce livre c'est l'histoire d'une femme que la vie semble combler et qui est victime de problèmes de santé chroniques et psychosomatiques. Elle décide de débuter une psychothérapie, durant laquelle elle évoque les souvenirs d'une enfance traumatisante. Cette exploration de la mémoire, douloureuse à plus d'un titre, entre un attachement immédiat à sa thérapeute et une prise de conscience des défauts d'une mère idéalisée, est cependant porteuse d'espoir, celui du bien être par la parole thérapeutique.

Si le sujet est lourd, l'écriture légère, la sincérité et la justesse me conduisent à recommander vivement cet ouvrage à toutes celles et tous ceux pour qui les traumatismes de l'enfance sont encore présents.

jeudi, 01 mai, 2008
theossil a dit…

Déprimant

dimanche, 11 mai, 2008
Anonyme a dit…

j'ai vu une interview de cette jeune fille dans une émission télé....elle était très bizarre...et visiblement comment dire fatiguée :(

lundi, 12 mai, 2008
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@Anonyme : "fatiguée" c'est très élégant comme terme... :)
Défoncée ?
La vie de happy trendy girl est de toute façon épuisante, non ?
:)

lundi, 12 mai, 2008
Anne-Sophie a dit…

Tiens, j'ai pensé à toi en écoutant la demoiselle hier chez Taddéï, son langage châtié n'a pas manqué de piquant !

Si tu veux partager une heure avec Lolita c'est encore possible en podcast sur le site d'Europe 1 !

vendredi, 16 mai, 2008
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@Anne sophie : Merci ! Et figures toi que j'écoutais ce jour là !
Primo : J'ai été surprise de constater à quel point mon portrait d'elle lui ressemblait !
Secundo : J'ai été très agacée de l'entendre enfoncer des portes ouvertes. Sa philosophie, même avec une voix suave et réfléchie, est une philosophie de comptoir. Elle développe des idées qui circulent depuis des lustres, donc quel intérêt ? Aucun.
N'est pas un observateur de son temps qui veut...

mercredi, 21 mai, 2008
lolita a dit…

Un « ami » me renvoie à votre « blog ». Votre procès d’intention me glace le sang. D’autant que vous n’écrivez pas bien. Ni mal d’ailleurs, rien : vous n’avez pas de style. (« gaffe à pas m’appeler Pétunia » …« ce jour-là, j’avais pris trop d’ecstasy et je me suis grave gourrée »). Une vraie petite virtuose du sarcasme.Et en substance, vous me reprochez le crime de ne pas être née en puissance de milliards d’euros ? Accusation d’une grande portée morale, et qui vous honore. Cependant, je vous prierai de laisser mes intentions tranquille, vous qui planquez derrière l’anonymat d’une tribune internet, dispensant votre malveillance et vos petits jugements bilieux à d’autres que vous ne connaissez pas, dont vous ignorez tout, à l’exception de oui-dire et de présupposés.
D’une part, je ne consomme pas d’ecstasy, je suis loin d’avoir gagné 440000 euros, et je ne vis pas dans le huitième arrondissement. D’autre part, avant de publier Hell, il m’arrivait en effet, de fracasser des bouteilles dans des bagnoles et qu’est-ce que ça peut bien vous foutre, vous « branliez » quoi, vous à dix-sept ans, et dans l’intervalle je lisais des livres, oui, de la littérature, la vraie, celle dont vous croyez avoir fait votre « cause », car ces « parents des classes moyennes »,qui n’étaient pas célèbres et pas puissants, avaient, merci pour eux, d’autres sortes de richesses à me transmettre. Nous sommes très chics dans la famille, parce que nous ne plaçons pas le « chic » là où vous estimez qu’il se trouve. Vous faites sans doute partie de ces amoureux de la vérité documentaliste qui veulent qu’un roman dût justifier son authenticité et sa justesse de par le « vécu » de leur auteur ? En cela, Nabokov, que vous invoquez comme s’il était de votre côté, aurait dû vivre une passion pédophile pour s’arroger le droit d’écrire Lolita, ou baiser sa sœur pendant soixante ans pour justifier Ada ? Ellroy aurait dû être serial killer. Zola aux mines, et Flaubert se suicider à l’arsenic ? Je vous vois d’ici, vous indigner : arrgh, cette personne indigne ose se comparer à ces monuments littéraires, je vous rassure, il n’en est rien, je vous rappelle simplement ce que c’est qu’une démarche d’écrivain (vous, vous êtes « blogueuse ».) Un écrivain regarde, souffre de ce qu’il voit et écrit. J’écris sur le monde et je vous emmerde. Vous affirmez, vous ne suggérez pas, vous affirmez que j’écris pour des motifs déshonorants, vous moquez le fait que je vis de mon travail, vous vous montrez condescendante envers mes parents, vous m’attribuez des fantasmes, vous avez même un avis sur l’arrêt de mes études de droit : si vous étiez en face de moi, je vous foutrais mon poing dans la gueule. Par ailleurs, je vous remercie de votre sollicitude à propos de mon troisième roman, mais il est écrit, il est publié, et si vous aviez pour deux sous de curiosité, vous le regarderiez et si vous aviez pour deux sous de lucidité , vous reconnaîtriez alors votre mauvaise foi, votre servitude au préjugé, votre malveillance, votre nullité.
Et inutile de jouir misérablement en vous disant que si je prends la peine de vous répondre, c’est que vous m’avez blessée. Je ne rougis pas de le reconnaître. C’est blessant et violent, aussi blessant et violent qu’un inconnu qui vous crache à la gueule au détour d’une rue avant de fuir lâchement, en ricanant comme un abruti (…t’as vu, t’as vu comme je lui ai craché à la gueule, celle-là, eh, t’as vu ? elle faisait moins la maligne, hein…)

Par ailleurs, je viens de parcourir votre blog dans son ensemble, et ceci tempère quelque peu ma tristesse à avoir lu votre éructation à mon sujet, que vous appelez « critique ». Vous n’avez pas l’ombre d’une idée originale, votre orthographe est approximative, votre style est d’une médiocrité que votre outrecuidance renforce au point d’un ridicule abyssal. Vous rebattez ces clichés bilieux et inexacts sur le « monde de l’édition », qui est loin d’être immaculé, mais sans rien en connaître, votre fausse interview de Max Monnehay est carrément ordurière, (vous avez du temps à perdre au point de commenter la coiffure de Nicolas Rey, nous ne faisons sans doute pas grandement avancer la littérature française mais vous, vous faites encore mieux, vous la rétrogradez), et vos grandes idées sur la condition du critique m’ont fait hurler de rire. Votre générosité, à vous, ne laisse aucun doute.

lundi, 09 juin, 2008
NC a dit…

"Dans ce monde, des millions d'êtres, relativement normaux, donc laids et plutôt bêtes, comme le veut la norme, revendiquaient leur droit d'aller montrer leur laideur et leur bêtise à des millions d'autres êtres laids et bêtes, qui se délectaient du pathétique de leurs semblables, ignorant qu'en fait d'écran, il n'y avait qu'un miroir."


Quand on crache à la gueule de "millions de gens", il est normal en retour de se faire cracher à la gueule, non?

Dans un sens comme dans l'autre, c'est assez laid.

jeudi, 04 septembre, 2008
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@NC : le principe de réciprocité demande à être développé chez beaucoup de gens...
Maintenant pour être impartiale, on peut aussi dire que ce qui est écrit dans un livre ne reflète pas les propos ou les pensées de l'auteur, c'est de la littérature. Si un héros dénigre les femmes, cela ne veut pas dire que l'auteur partage les mêmes idées que son héros. C'est ça l'écriture : de la schizophrénie sublimée :)))

vendredi, 05 septembre, 2008

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